LES MYSTÈRES – 23 …

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« Il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume des cieux… »

Matt 13 :11.

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  Immobile sur la berge… les regards sur l’onde mouvante… de sa source lointaine, le fleuve suscita en mon âme un flux de pensées… À ce moment, une interrogation me vint concernant le Commencement de toutes choses, d’où, nous tous, provenons… Un aspect me frappa dans le fait que, dès lors, le « commencement » fut accompagné du « mouvement » … Le commencement est en « mouvement perpétuel » en ce qu’il fut une succession de choses, les unes nouvelles, les autres renouvelées… C’est ici la marque de la Main divine dès l’origine… car venant de Dieu tout mouvement est signe de Vie… La trajectoire des corps célestes déjà témoigne de l’œuvre du Créateur, qui, en tant que Dispensateur de toutes choses, a destiné un but spirituel à chacune de nos vies…

  Je demeurai alors dans ce silence, emplissant la nature encore obscure à cette heure de la nuit… Soudain, une pensée monta en moi au sujet de la Parole : « Que la lumière soit, et la lumière fut » … Lorsqu’une personne ordonne une chose, elle l’ordonne évidemment à une autre personne qu’à elle-même… Quand Dieu ordonna que la lumière soit, Seul dans l’univers, à qui Dieu donna-t-Il cet ordre ? Par qui fut-Il entendu ? … Tout être, comme toute chose, vint à l’existence par la Parole de Dieu « exprimée » … Or, avant d’être exprimée, la Parole fut pensée… elle est « Pensée » … Toute chose créée est une « Pensée » divine amenée à l’existence… Ainsi, dans l’espace, la création fut la concrétisation de « l’écho » de la Parole parlée…

  Tout en suivant du regard le fleuve s’écouler… il me vint à l’Esprit que ces mêmes eaux, précédemment mêlées à celles de la mer… s’élevèrent vers les hauteurs… pour retomber en pluie… et retourner à la mer… C’est là ce que nous reconnaissons, faisant de chacun de nous un témoin émerveillé de la Puissance et de la Sagesse du Créateur… Ainsi, combien plus encore, s’agissant de notre destinée éternelle, la Parole nous a appelés à naître d’En-Haut… Parole rendue accessible à notre entendement par l’Esprit… car elle ne peut être comprise sans en recevoir d’abord la Pensée divine, qui nous inspire, nous illumine, nous vivifie… Aussi aspirai-je à entrer plus profondément dans la révélation de la Présence de Jésus… car la Personne de Jésus et Sa Parole sont « une » par l’Esprit en nous… ainsi que Jésus Lui-même le révéla : « Moi et le Père, nous sommes Un » … jusqu’à nous  inclure nous-mêmes dans cette unité spirituelle « afin, pria-t-Il, que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous… pour que le monde croie que tu m’as envoyé » …

  Des pensées me vinrent alors concernant la profondeur de la manifestation du Fils de Dieu… Comment Celui-ci, céleste, vint-Il en chair parmi nous ? Comment, invisible, put-Il être contemplé ici-bas ? … Comment avons-nous donc, mortels que nous sommes, reçu en nous Celui-là même qui est éternel ? … Si ce n’est en ayant été transformés par la Puissance régénératrice opérée en nous par l’Esprit de la Parole… jusqu’à faire de nous une « nouvelle créature » …

  En vérité, sans la Présence de l’Esprit-Saint en nous, combien béant est le vide que seule la Vie d’En-Haut peut combler… Ainsi, aux questions profondes montant en nous, la Parole apporte des réponses à nos interrogations… Cependant, la connaissance seule ne suffit pas à notre croissance… d’où l’aspiration à la Révélation de la profondeur du sens caché de la Parole, et donc de la Pensée de Dieu… Seule la connaissance inspirée, vivifiante, produit en nous la croissance spirituelle… car la connaissance de Dieu ne consiste pas seulement en paroles… L’Esprit-Saint infuse la « substance divine » de cette Parole, laquelle, en nous pénétrant et demeurant en nous, est « Esprit et Vie » …

  Immobile, et scrutant les formes indistinctes apparaissant au fond des eaux sous la clarté lunaire… comment, en même temps, me dis-je, aspirer à ce qui me dépasse… nous dépasse ? … Ceci m’appela d’autant plus à sonder les profondeurs de l’Écriture… L’aspiration à sonder l’Écriture par l’Esprit nous ouvre à l’accès de la Pensée divine… Cette aspiration, à la fois, inspirée et résultant de notre transformation intérieure… aiguise notre vision spirituelle… Elle nous ouvre à la compréhension intérieure des choses divines… par ce « regard » spirituel du cœur purifié, auquel se révèle ce qui est caché, céleste, éternel…

    Je réalisai une telle intimité avec, et dans la Parole, que j’en entendis comme une « résonnance » intérieure… rappelant cette vérité de l’Écriture « La loi a été donnée par Moïse… la grâce et la vérité nous sont venues par Jésus-Christ » … Il est à relever que Jésus, parlant de Lui-même, s’exprima toujours par « Je Suis », et non par « J’ai » … En effet, ayant paru ici-bas comme étant la « Parole faite chair », Jésus déclara, non pas « J’ai » la Parole, mais « Je Suis » la Parole… Lui-même étant « le Chemin, la Vérité et la Vie » … Non seulement Jésus fut la « Personne » prêchant la Parole, mais la Parole elle-même « en Personne » … Ainsi, ayant reçu en nous la Parole dans l’Esprit, Jésus, par Sa Parole, vit en nous et nous, par elle, vivons en Lui… Et, dans notre conscience éclairée, s’« imprime » alors en nous le Sceau de la Parole… comme signe intérieur d’avoir été rendus participants de la Vie éternelle…

  Jésus, par Ses Paroles révélant Sa Nature, déclara : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » … Comment lui fut-Il donc possible d’être, en même temps… et « descendu du ciel » … et toujours « dans le ciel » ? … Insondable mystère pour l’intelligence humaine, mais révélé par l’Esprit… La Parole divine n’est véritablement comprise que par la transformation même de notre vie, et de notre esprit… par l’Esprit de Jésus demeurant en nous et nous vivifiant… Jésus ressuscité est illimité, et nous, nous sommes limités… Cependant la compréhension selon l’Esprit de Dieu nous a été donnée… Ainsi, la Hauteur, la Profondeur, l’Espace illimité, le temps éternel… ces Réalités de la Parole, qui nous dépassent, se trouvent spirituellement au-dedans de nous… et c’est cette connaissance éclairée de la Parole, qui se révèle être en nous…  cette « espérance qui ne trompe point » … 

  Ainsi, dans la recherche des profondeurs, les épreuves même rencontrées ici-bas « aiguisent » notre discernement spirituel… Ce qui nous conduit à ne pas chercher avant l’heure ce que la Sagesse d’En-Haut a réservé de comprendre au temps fixé… sachant que l’âme discerne d’autant plus profondément qu’elle a été éprouvée… La voie spirituelle de chaque âme ne ressemble donc à aucune autre… Il nous est donné certes de nous en « réjouir », comme aussi parfois d’en « souffrir » … et ceci s’inscrit dans le parcourt spirituel de chacune de nos vies… nous préparant à « entrer par les portes célestes dans les parvis éternels »

  Laissant pressentir les richesses méconnues qu’emportent ses flots… les ondes du fleuve évoquèrent les aspirations de mon âme… de l’âme de chacun de nous habitée de la Présence de l’Esprit-Saint… Vie divine… Plénitude intime… comblant toute solitude, et toute aspiration profonde… Élevant mes regards… alors que l’aube commençait à blanchir l’horizon… un pin magnifique m’apparut, solitaire, élancé vers les cieux… Celui-ci m’inspira la recherche des choses d’En-Haut… « Image » des Réalités célestes, lesquelles, afin de leur être rendus semblables… ici-bas, déjà, nous appellent à leur ressembler…

M416 – LA BONNE ODEUR DE CHRIST …

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  « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tous lieux l’odeur de sa connaissance ! Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : aux uns, une odeur de mort, donnant la mort ; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. – Et qui est suffisant pour ces choses ? – II Cor 2:14-16.

  Comme il en est de toutes les autres Vertus et Attributs divins qui lui sont propres, Christ, non pas « a », mais « est » une « bonne Odeur » Et cette Odeur spirituelle est l’émanation de la Nature divine de Jésus-Christ, c’est-à-dire, de la Nature de Sa Vérité divine, ainsi qu’Il le dit Lui-même : « Je suis (et non pas j’ai) la Vérité, le chemin et la Vie… ! » Jean 14:6. L’ « Odeur de Christ » est donc l’« odeur de la Vérité » ; et cette « odeur de la Vérité » est communiquée par L’ « odeur de la connaissance » de cette Vérité, dont il est dit, précisément, que « Dieu la répand par nous en tout lieu … ! » II Cor 2:4. L’ « odeur » de la connaissance est donc le langage « non exprimée, pour ne pas dire inexprimable de la Vérité, son émanation spirituelle. Or, cette odeur spirituelle émane l’Esprit de révélation qui répond à l’aspiration des rachetés, aspiration exprimant le besoin de « goûter le « don céleste » et la « bonne Parole de Dieu » … ! Héb 6:4.

  La « bonne Odeur » vient de Christ, mais qui porte cette bonne Odeur qui émane de Lui ? Ceux-là mêmes que Christ a rachetés, et qui apportent la Parole suivant l’appel propre à chacun d’eux. Or, l’ « odeur de la connaissance », c’est-à-dire, la connaissance de la Parole de Dieu apportée ou reçue dans l’Esprit « se fait sentir » au moment où elle est prêchée, elle précède même la parole  de celui qui parle et l’écoute de celui qui l’entend. Qui d’entre nous ici bas n’a pas senti un parfum avant même de voir de qui il émanait ? Ce n’est alors qu’ensuite, en cherchant des yeux que l’on aperçoit la personne qui le portait… ! Ainsi en est-il de l’âme, soit celle non croyante en quête de Dieu, sans Le connaître encore, soit celle croyante qui, animée de l’ « Esprit de vérité », soupire après des Vérités qu’elle ne connaît point encore. Car celui qui est « né nouveau », c’est-à-dire, « né de l’Esprit » de Dieu possède le caractère de l’Esprit–Saint, s’attend à Dieu qui, par Son Esprit lui communiquera les révélations affranchissantes ou des « œuvres préparées d’avance » faisant progresser sa vie et celles des autres dans le Royaume Dieu ! Le racheté, en effet, n’aspire jamais autant aux choses qui lui appartiennent que lorsqu’il ne les connaît pas encore… !

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M415 – UN MÊME SORT …

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  « Oui, j’ai appliqué mon cœur à tout cela, j’ai fait de tout cela l’objet de mon examen, et j’ai vu que les justes et les sages, et leurs travaux, sont dans la main de Dieu, et l’amour aussi bien que la haine ; les hommes ne savent rien : tout est devant eux. Tout arrive également à tous : même sort pour le juste et pour le méchant, pour celui qui est bon et pur et pour celui qui est impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du  pécheur, de celui qui jure comme de celui qui craint de jurer. Ceci est un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil, c’est qu’il y a pour tous un même sort ; aussi le cœur des fils de l’homme est plein de méchanceté, et la folie est dans leur cœur pendant leur vie ; après quoi, ils vont chez les morts. Car, qui est excepté… ? » Ecc 9:1-3.

  Sonder les paroles de l’Ecclésiaste demande un certain « courage », ce n’est pas un livre vers lequel l’on accourt autant que vers d’autres livres de la Parole de Dieu. Nous le redoutons quelque peu, mais nous sommes-nous demandés pourquoi ? La raison ne serait-elle pas que ce sage ait justement dit des vérités et fait des constatations que nous nous sommes faites nous-mêmes jusqu’à ce jour, sans oser les exprimer, de peur de passer pour pessimistes, ou manquant de foi, aux yeux d’autrui ou à nos propres yeux ? « J’ai fait de tout cela l’objet de mon examen… », dit l’Ecclésiaste, en effet, la prière n’empêche pas la réflexion et la réflexion ne s’oppose pas la prière ; car unir la prière et la réflexion rend accessible notre cœur au discernement spirituel, que nous inspire l’Esprit de Dieu.

  L’Ecclésiaste a étudié et approfondi les pensées des sages sur leur temps, sur leurs semblables et sur eux-mêmes. Ils ont relevé que les événements, bons et mauvais, pouvaient atteindre tous les hommes, mais sans nécessairement les changer, et tant que le monde est monde, il y aura toujours le bien et le mal. La vie est un recto-verso,  un recto positif et un verso négatif, l’un n’est pas sans l’autre. Pourrions-nous concevoir le bien sans le mal ? Cependant, vouloir ôter le verso d’une feuille, c’est-à-dire, la seconde page, aboutirait à ce que la feuille n’existe plus. Il n’est pas possible d’enlever un côté sans son côté opposé. Il en est de même en cette vie, ôter le mal pour ne laisser que le bien, le monde ne serait plus le monde, et l’homme ne serait plus éclairé sur le mal qui l’habite et ne concevrait pas la nécessité d’être convaincu de péché, pour en être délivré : Matt 13:29.

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M414 – OU VAS-TU … ?

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      « Ils vous excluront des synagogues ; et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l’heure sera venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites. Je ne vous en ai pas parlé dès le commencement, parce que j’étais avec vous. Maintenant je m’en vais vers celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais, parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et Quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; le jugement, parce que le prince de ce monde est déjà jugé… » Jean 16:2-11.  

     En sondant l’Évangile, nous découvrons la simplicité avec laquelle Jésus exprima les choses profondes de Dieu, du Royaume des cieux, et celles Le concernant. La Parole de Jésus, dit-on, à première vue est simple. Ceci est vrai, cependant, si l’on avait la prétention de tout comprendre de Sa Parole et d’en scruter les Profondeurs, celle-ci nous apparaissent alors comme impénétrables. Tout dépend de l’état d’esprit dans lequel nous cherchons à sonder la Parole divine. Par notre propre intelligence nous en retirons des connaissances, mais, sans la Puissance de l’Esprit de Vie, le fruit spirituel de la Parole demeure au-delà de nous. Nous apprenons, certes, mais sans comprendre, car l’on ne peut comprendre la Parole qu’en ayant reçu Celui de qui elle provient, ainsi que la destination de celle-ci œuvrant à l’intérieur de nous. Et cette destination est l’ « homme intérieur », dont l’entendement spirituel reçoit la Révélation de la Parole et la Vie qu’elle contient, et qui  nous transforme à sa ressemblance.

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M413 – EN FORME DE DIEU …

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    « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’à point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre… » Phil 2:5-10.

    De tous temps, des sages et des penseurs parmi les croyants se sont penchés sur le mystère de la rencontre de Dieu qui est Esprit avec l’homme qui est chair. Dieu, par l’Esprit, sous  une forme humaine venant parmi les hommes ; était-ce donc possible, était-ce même  compatible ? Il s’avère que, parmi toutes les explications données et reçues, rien de satisfaisant ne put être trouvé, éclairant cette Vérité, cette Réalité divine dépassant notre entendement. Or l’apôtre Paul, dans son épître adressée aux Corinthiens, écrit : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation… » II Cor 5:19. L’ineffable simplicité des Écritures déclare que ceci n’est pas une pensée, une interprétation humaine, mais la Promesse divine accomplie par la manifestation de l’Esprit-Saint « couvrant de son ombre… » Luc 1:35, le corps d’une vierge choisie, de  laquelle  naquit  le  Saint Fils  annoncé par  le  prophète Ésaïe : « Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel,  ce qui signifie Dieu  avec  nous… » Matt 1:23.

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M412 – UN ROCHER SPIRITUEL …

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      « Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses leur sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu… » I Cor 10:1-5.

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M411 – JE SUIS NU …

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    « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Eternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Eternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fais cela ? La femme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. L’Eternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fais cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la  poussière tous les jours de ta vie … » Gén 3:7-14.

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M410 – EXAMINEZ-VOUS VOUS-MÊMES …

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     « Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement, puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous. Car il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu pour agir envers vous. Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés… »   II Cor 13:2-6.

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Enseignement biblique