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LES MYSTÈRES – 21 …

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« Il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume des cieux… »

Matt 13 :11.

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  La nuit était tombée depuis peu… assurément, la plupart des êtres étaient plongés dans le sommeil… Le silence, qui s’établit me permit d’ « entendre » les réflexions intérieures, silencieuses elles-aussi, dans mon esprit… Soudain, me vint cette pensée… L’homme, dans son assoupissement… quelles que soient son intelligence, ses capacités, ses forces, ses faiblesses… ne serait-il plus qu’un corps, certes vivant, mais inerte ? … En quoi se distingue-t-il des autres ?… En quoi consiste ce que l’on appelle la dignité de l’homme ?… Or, ne sommes-nous pas un esprit invisible dans un corps visible… appelés à rencontrer Celui qui est notre Créateur et Sauveur ? …

  Le paysage, se devinant dans l’obscurité, semblait être habité par une sorte de force pensante… comme émanant de l’Esprit de Dieu, dont il est dit qu’Il « soutient toutes choses par sa Parole puissante » … C’est alors que, surgissant de l’Écriture, je vis défiler dans ma pensée comme une cohorte… les patriarches, les prophètes, les apôtres, et autres témoins de la foi… Puis me vinrent à l’esprit les moments ultimes vécus par Jésus, dont il est dit que… « dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à Celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété, a appris, bien qu’il fût fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » …

  Ces moments extrêmes traversés par Jésus, décrits avec une telle profondeur, une telle empathie… l’écrivain de l’épître aurait-il donc été présent lors de l’agonie du Christ ? … Évidemment pas… Mais il la décrivit comme étant, en quelque sorte, dans l’esprit de cette agonie… et ceci par l’Esprit de Dieu qui l’inspira… Agonie de Jésus, dont l’aboutissement par Sa mort et Sa résurrection traça le chemin, que suit tout véritable racheté… lequel, intensément, vit, prie, pense, parle, agit, combat… loue Dieu… Et ceci « par » l’Esprit reçu d’en haut… c’est-à-dire « de l’intérieur » même de l’Esprit du Ressuscité demeurant en lui…

  Sans doute avons-nous eu, parfois, la pensée de voir, et même de vivre une incompatibilité entre l’esprit et la chair… cette chair, certes, « demeurant étrangère à l’Esprit de Dieu » … Or, ce fut « dans les jours de sa chair » que Jésus soutint Son combat… « luttant dans une chair semblable à la nôtre » … mais une chair « sans péché » … Or « Celui-là même qui n’a pas connu le péché », Dieu l’a fait devenir, non pas « pécheur » … mais « péché » pour nous… et ce péché, qui est le nôtre, Jésus accepta de le porter pour nous en libérer… C’est donc parce que nous ne pouvions pas être justifiés par nous-mêmes… que « nous le fûmes en Jésus » … Lequel fut fait pour nous « Justice de Dieu » … C’est en étant donc justifiés par Lui, que nous soutenons le combat spirituel dans notre esprit régénéré par l’Esprit-Saint… Et ceci, non pas « par » notre propre chair, tout en étant, cependant, « dans » notre corps de chair… mais ayant été purifié et sanctifié par le Sang et l’Esprit de Jésus…

  Dieu a effacé les faiblesses de nos pensées, et celles de notre chair… Mais, au cas où il en subsisterait des « cicatrices » dans notre mémoire… telles les « pensées culpabilisantes » … Christ, qui nous a justifiés des accusations portées contre nous par « l’Adversaire de nos âmes », « l’accusateur des frères » … à plus forte raison, nous a-t-Il justifiés en face de nos propres accusations, portées contre nous-mêmes… Ainsi donc, notre esprit et notre corps, bien que différents de nature, bénéficient-ils, chacun en son rang de la même Grâce rédemptrice… qu’aucun « ressouvenir » des péchés ne saurait ternir…

  Poursuivant la marche, j’aperçus au détour du sentier un étang entouré de roches blanches… où, sous un léger souffle, la surface des eaux reflétait l’astre solitaire en autant de pépites dorées… Je me mis à penser à tout ce que pouvait évoquer cette scène intime… Tout à coup, en ce lieu invitant à la méditation, se présentèrent à mon esprit certaines Paroles…  Soulignant la place que tient notre corps dans le Dessein divin… En effet, est-il écrit « S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel » … Ainsi, « de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste » … Tels sont donc le corps « contenant visible » de notre esprit, et l’esprit « contenu invisible » de notre corps… qui nous constituent… L’un et l’autre sont au bénéfice de l’œuvre de la Rédemption… À ce moment, je ne pus m’empêcher de laisser jaillir des louanges de mon cœur devant l’Œuvre divine… englobant tout notre être…

  La petite clairière, dans laquelle je m’étais arrêté, fut le lieu où montèrent en moi maintes réflexions… celles-ci pénétrant les vérités profondes révélant le Mystère divin… Jésus… Jésus venu de Dieu… « engendré » par l’opération de l’Esprit-Saint… « conçu » dans le sein d’une vierge… et venu donc en chair… Prodige unique inscrit dans le Dessein éternel de Dieu… Jésus ne fut pas seulement « Esprit », mais « chair »… car sur le bois de la croix, ce ne fut pas « en Esprit », ni « spirituellement », que Jésus fut crucifié… Il le fut, et dut l’être « dans le corps de sa chair même » … Ainsi Jésus, ressuscité des morts et dans l’attente d’être élevé et glorifié en Dieu, put-Il dire en se présentant à Ses disciples… « Voyez mes mains et mes pieds… c’est bien moi ; touchez-moi voyez ; un « esprit » n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai » …

  Jésus ressuscité… manifestation surnaturelle, indicible… suscita chez les disciples, affligés et déconcertés, un mélange, à la fois, de joie, d’incrédulité momentanée et d’étonnement… ce à quoi Jésus leur répondit de la manière la plus étonnante de naturel et de simplicité… En effet, Jésus ne fit aucun discours … aucun signe … aucune prophétie… aucun miracle… pour les « aider » à croire… si ce n’est, tout naturellement et sous leurs yeux, de « manger du poisson rôti et un rayon de miel » … pour leur « prouver » … que c’était bien Lui, vivant, debout devant eux…

  Dieu est Esprit… l’Esprit précède l’existence et toutes choses… Et les créatures humaines ont été faites à l’image de Dieu, selon la Pensée et le Dessein du Créateur… Ainsi, le corps de l’homme étant donc le contenant de son esprit, et son esprit le contenu de son corps, ils sont donc indissociables… Ce corps, « créature merveilleuse » s’écria le Psalmiste, est, cependant, sujet à toutes sortes d’altérations… faiblesse, maladie, vieillesse et mort… au point que, parfois, notre esprit fléchirait sous le poids de l’épreuve, de la souffrance… Or, nouvelle glorieuse et consolatrice… « Ce corps mortel sera revêtu de l’immortalité » … Apprendre ainsi que notre esprit et notre corps transformés sont appelés à une même destinée…Une telle nouvelle, une telle assurance nous élève autant dans l’adoration… qu’elle nous invite, en même temps, à demeurer dans la plus profonde humilité…

  Mes regards, fixant les cieux étoilés, s’abaissèrent alors… et se posèrent sur un arbre solitaire, se distinguant quelque peu dans l’obscurité… Ses branches, dépourvues de feuillage, se détachaient dénudées et blanches sous la clarté lunaire… portant en elles la promesse de la sève montante dans l’attente de la saison nouvelle… La nature de cette sève m’évoqua la Sève divine… la Vie intérieure… Cette Vie spirituelle de l’Esprit reçue en nous d’En-Haut… dans l’attente nous aussi d’en porter du fruit pour Dieu… que manifeste la transformation en nous opérée par Lui…

M416 – LA BONNE ODEUR DE CHRIST …

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  « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tous lieux l’odeur de sa connaissance ! Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : aux uns, une odeur de mort, donnant la mort ; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. – Et qui est suffisant pour ces choses ? – II Cor 2:14-16.

  Comme il en est de toutes les autres Vertus et Attributs divins qui lui sont propres, Christ, non pas « a », mais « est » une « bonne Odeur » Et cette Odeur spirituelle est l’émanation de la Nature divine de Jésus-Christ, c’est-à-dire, de la Nature de Sa Vérité divine, ainsi qu’Il le dit Lui-même : « Je suis (et non pas j’ai) la Vérité, le chemin et la Vie… ! » Jean 14:6. L’ « Odeur de Christ » est donc l’« odeur de la Vérité » ; et cette « odeur de la Vérité » est communiquée par L’ « odeur de la connaissance » de cette Vérité, dont il est dit, précisément, que « Dieu la répand par nous en tout lieu … ! » II Cor 2:4. L’ « odeur » de la connaissance est donc le langage « non exprimée, pour ne pas dire inexprimable de la Vérité, son émanation spirituelle. Or, cette odeur spirituelle émane l’Esprit de révélation qui répond à l’aspiration des rachetés, aspiration exprimant le besoin de « goûter le « don céleste » et la « bonne Parole de Dieu » … ! Héb 6:4.

  La « bonne Odeur » vient de Christ, mais qui porte cette bonne Odeur qui émane de Lui ? Ceux-là mêmes que Christ a rachetés, et qui apportent la Parole suivant l’appel propre à chacun d’eux. Or, l’ « odeur de la connaissance », c’est-à-dire, la connaissance de la Parole de Dieu apportée ou reçue dans l’Esprit « se fait sentir » au moment où elle est prêchée, elle précède même la parole  de celui qui parle et l’écoute de celui qui l’entend. Qui d’entre nous ici bas n’a pas senti un parfum avant même de voir de qui il émanait ? Ce n’est alors qu’ensuite, en cherchant des yeux que l’on aperçoit la personne qui le portait… ! Ainsi en est-il de l’âme, soit celle non croyante en quête de Dieu, sans Le connaître encore, soit celle croyante qui, animée de l’ « Esprit de vérité », soupire après des Vérités qu’elle ne connaît point encore. Car celui qui est « né nouveau », c’est-à-dire, « né de l’Esprit » de Dieu possède le caractère de l’Esprit–Saint, s’attend à Dieu qui, par Son Esprit lui communiquera les révélations affranchissantes ou des « œuvres préparées d’avance » faisant progresser sa vie et celles des autres dans le Royaume Dieu ! Le racheté, en effet, n’aspire jamais autant aux choses qui lui appartiennent que lorsqu’il ne les connaît pas encore… !

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M415 – UN MÊME SORT …

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      « Oui, j’ai appliqué mon cœur à tout cela, j’ai fait de tout cela l’objet de mon examen, et j’ai vu que les justes et les sages, et leurs travaux, sont dans la main de Dieu, et l’amour aussi bien que la haine ; les hommes ne savent rien : tout est devant eux. Tout arrive également à tous : même sort pour le juste et pour le méchant, pour celui qui est bon et pur et pour celui qui est impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du pécheur, de celui qui jure comme de celui qui craint de jurer. Ceci est un mal parmi tout ce qui se fait sous le soleil, c’est qu’il y a pour tous un même sort ; aussi le cœur des fils de l’homme est plein de méchanceté, et la folie est dans leur cœur pendant leur vie ; après quoi, ils vont chez les morts. Car, qui est excepté… ? » Ecc 9:1-3.

    Sonder les paroles de l’Ecclésiaste demande un certain « courage », ce n’est pas un livre vers lequel l’on accourt autant que vers d’autres livres de la Parole de Dieu. Nous le redoutons quelque peu, mais nous sommes-nous demandés pourquoi ? La raison ne serait-elle pas que ce sage ait justement dit des vérités et fait des constatations que nous nous sommes faites nous-mêmes jusqu’à ce jour, sans oser les exprimer, de peur de passer pour pessimistes, ou manquant de foi, aux yeux d’autrui ou à nos propres yeux ? « J’ai fait de tout cela l’objet de mon examen… », dit l’Ecclésiaste, en effet, la prière n’empêche pas la réflexion et la réflexion ne s’oppose pas la prière ; car unir la prière et la réflexion rend accessible notre cœur au discernement spirituel, que nous inspire l’Esprit de Dieu.

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M414 – OU VAS-TU … ?

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      « Ils vous excluront des synagogues ; et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l’heure sera venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites. Je ne vous en ai pas parlé dès le commencement, parce que j’étais avec vous. Maintenant je m’en vais vers celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais, parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur. Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et Quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; le jugement, parce que le prince de ce monde est déjà jugé… » Jean 16:2-11.  

     En sondant l’Évangile, nous découvrons la simplicité avec laquelle Jésus exprima les choses profondes de Dieu, du Royaume des cieux, et celles Le concernant. La Parole de Jésus, dit-on, à première vue est simple. Ceci est vrai, cependant, si l’on avait la prétention de tout comprendre de Sa Parole et d’en scruter les Profondeurs, celle-ci nous apparaissent alors comme impénétrables. Tout dépend de l’état d’esprit dans lequel nous cherchons à sonder la Parole divine. Par notre propre intelligence nous en retirons des connaissances, mais, sans la Puissance de l’Esprit de Vie, le fruit spirituel de la Parole demeure au-delà de nous. Nous apprenons, certes, mais sans comprendre, car l’on ne peut comprendre la Parole qu’en ayant reçu Celui de qui elle provient, ainsi que la destination de celle-ci œuvrant à l’intérieur de nous. Et cette destination est l’ « homme intérieur », dont l’entendement spirituel reçoit la Révélation de la Parole et la Vie qu’elle contient, et qui  nous transforme à sa ressemblance.

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M413 – EN FORME DE DIEU …

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    « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’à point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre… » Phil 2:5-10.

    De tous temps, des sages et des penseurs parmi les croyants se sont penchés sur le mystère de la rencontre de Dieu qui est Esprit avec l’homme qui est chair. Dieu, par l’Esprit, sous  une forme humaine venant parmi les hommes ; était-ce donc possible, était-ce même  compatible ? Il s’avère que, parmi toutes les explications données et reçues, rien de satisfaisant ne put être trouvé, éclairant cette Vérité, cette Réalité divine dépassant notre entendement. Or l’apôtre Paul, dans son épître adressée aux Corinthiens, écrit : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation… » II Cor 5:19. L’ineffable simplicité des Écritures déclare que ceci n’est pas une pensée, une interprétation humaine, mais la Promesse divine accomplie par la manifestation de l’Esprit-Saint « couvrant de son ombre… » Luc 1:35, le corps d’une vierge choisie, de  laquelle  naquit  le  Saint Fils  annoncé par  le  prophète Ésaïe : « Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel,  ce qui signifie Dieu  avec  nous… » Matt 1:23.

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M412 – UN ROCHER SPIRITUEL …

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      « Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses leur sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu… » I Cor 10:1-5.

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M411 – JE SUIS NU …

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    « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et la femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Eternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Eternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fais cela ? La femme répondit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. L’Eternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fais cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la  poussière tous les jours de ta vie … » Gén 3:7-14.

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M410 – EXAMINEZ-VOUS VOUS-MÊMES …

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     « Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement, puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous. Car il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu pour agir envers vous. Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés… »   II Cor 13:2-6.

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